Test en vol d’une nacelle servo

Apres la construction d’une nacelle servo, voici l’heure du test en conditions réelles.
La grande image noir et blanc est la version stabilisée et l’encart couleur la version non-stabilisée :

La nacelle est asservie au contrôleur de vol (APM) avec les valeurs par défaut. On voit bien l’avantage de stabilité que cela procure, mais aussi les limites. Cela fonctionne assez bien dans les phases de vol calme comme une translation latérale. Mais dès qu’il y a trop de mouvements contraires ou de vibrations, la nacelle ne réagit pas assez rapidement.

A noter que la qualité des servo doit jouer aussi. Pour le roulis c’est un servo de taille normal numérique. Pour le tangage c’est un micro-servo analogique premier prix. Il est probable que des servos de meilleurs qualités donneront de meilleurs résultats.

Le gros avantage de ce type de nacelle est son prix de revient. La nacelle en elle-même ne coûte pas chère ni les servos. Et il n’y a pas besoin de carte spécifique, le contrôleur de vol peut s’en charger. La nacelle + les deux servos reviennent à moins de 30€. Soit trois fois moins que le premier prix d’une nacelle brushless. C’est donc une solution pour les très petits budgets ou pour de la photographie uniquement. A savoir que l’on peut stabiliser de façon logiciel la vidéo en post-production. Par exemple à l’aide du plugin type « Deshaker » dans Virtualdub.

Voici un exemple à l’aide du logiciel Sony Vegas sur un Phantom équipé d’une nacelle servo :

C’est donc suffisant pour de la photographie, mais insuffisant pour de la vidéo de qualité.

Je viens de recevoir une nacelle brushless RCTIMER ASP 2-Axes. Affaire à suivre donc…

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